 1675 - 1684 (9 years)
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| Name |
Tremblay Jean |
| Birth |
20 Apr 1675 |
La Visitation-de-Notre-Dame, Château-Richer, Canada, Nouvelle-France [1] |
| Gender |
Male |
| Death |
30 Jul 1684 |
Ste-Anne-de-Beaupré, Canada, Nouvelle-France [1] |
| Notes |
- {{Canada Nouvelle-France}}
== Biographie ==: Le moment est maintenant venu de retrouver l'ancêtre de l'auteur, dont la destinée se fait plus obscure. Si l'on cherche à repérer dans une si longue histoire un élément commun qui joindrait ensemble sa carrière a celle des autres Tremblay, c'est que justement elle fut toute remplie d'activités qui manifestent bien un homme de caractère résolu et trempé.
: Jean Tremblé (Tremblay), né le 20 avril 1675[[https://www.familysearch.org/ark:/61903/3:1:3QSQ-G99S-J9Q?i=51&cc=1321742 Baptême / Baptism Jean Tremblé - FamilySearch.]] épousa le 21 avril 1726 la fille de René de Lavoye, capitaine de la milice. La bénédiction nuptial se fait en présence de la famille et amies, entre autres de Jacques Fortin, Jean de Lavoye, de Jean Tremblay et Louis Tremblay des Eboulements.
: De sa femme, Catherine de Lavoye, il aura une famille de douze enfants, dont cinq garçons.À remarquer les noms de quelques-uns d'entre eux: Jean, Alexis, Etienne-Henrie-Dieudonné, Jérome-Jean et Étienne-Gaspard... Seule l'aîné, Jean, le deuxième, Alexis et le cinquième, Étienne-Gaspard auront une descendance. Tous ses enfants auront alors pris établissement de préférence aux Eboulements, dans la seigneurie des Eboulements.
===Jean Tremblay ''une carrière militaire''===
: On sait que le beau-père de Jean, René de Lavoye est officier de la milice et qu'un dénommé Joseph Dufour, qui a épousé sa sœur Marie-Anne, est aussi officier de la milice pour l'Ile-aux-Coudres. Le fils aîné du second seigneur, Jean-François, de même que Jean, fils de Louis occupent aussi des postes subalternes dans la milice régionale. A coup sûr nous trouvons là de la motivation suffisante pour expliquer la carrière militaire de Jean Tremblay, officier de la milice.
: Son frère, Étienne eut l'immense plaisir d'accueillir dans sa demeure Louis-Joseph Marquis de Montcalm qui visita la seigneurie le 8 mai 1756. L'objectif de sa visite était de prévoir un plan d'attaque contre l'ennemi anglais. Il fit organiser sur les terres de la seigneurie un plan qui pouvait décourager les Anglais dans une attaque imminente et ainsi tenter de sauver le siège de Québec.
: Au printemps de 1759 la flotte anglaise, qui avait passé l'hiver en Acadie, remonta le fleuve en vue de prendre Québec. son gouverneur, Monsieur de Vaudreuil, envoya aussitôt à Baie-Saint-Paul un détachement de l'armée de Montcalm. Commandée par les capitaines de Lery, de Niverville et des Rivières, la troupe était composée d'environ cent-cinquante hommes, auxquels s'étaient joints quelques indiens Abénaquis. Tous les hommes en état de porter les armes se mobilisèrent. A leur tête se trouvaient Jean Tremblay et Joseph Dufour, son beau-frère, capitaines de milice.
: La défense s'organisa. Des tranchées furent creusées sur la plage, en bordure d'un bois de pins, à l'endroit baptisé depuis « les canons ». On espérait ainsi prévenir le débarquement de l'ennemi.
: Enfin la flotte anglaise apparut. Les vigie, postées sur les hauteurs de la Baie Saint Paul signalèrent un navire doublant le cap-aux-oies. Il fut suivit par toute une flottille, poussée par un fort vent du nord-est. L'escadre, placée sous les ordres de l'Amiral Durrell, parvint à la pointe de l'Ile-aux-Coudres. Les habitants avaient fui sur l'ordre du gouverneur et trouvé refuge à la Baie-Saint-Paul. L’Île était déserte. Les navires mouillèrent dans le havres Jacques Cartier.
: Du côté français, quelques intrépides décidèrent de se rendre en reconnaissance sur l'île. François Savard et Anicet Dufour firent la traversée en canot, à la faveur de la nuit. Ils attendirent le jour dissimulés sous un cèdre entouré de taillis. Au matin, il aperprenaient de l'exercice. L'uniforme porté par l'un d'eux leur fit reconnaître qu'il s'agissait d'un officier. Savard dit à son compagnon: « Toi Nicet, vise le premier, ne le manque pas! Moi, je me charge de coucher le cheval de l'autre! ». Aussitôt dit, aussitôt fait, et les deux hommes de s'emparer de leur prisonnier. De retour sur la côte, ils apprirent que la prise était d'importance: c'était le fils de l'admiral Durrell!
: La situation se prolongea une partie de l'été. Pour poursuivre leur route les vaisseaux anglais devaient procéder au sondage du fleuve. Afin de couvrir leurs travaux, un vaisseau fit semblant d'aborder en plusieurs points du rivage. Il concentrait ainsi sur lui le feu des français « qui prenaient plaisir à détruire les embarcations anglaises ». Le 4 août, le capitaine Gorham prit le parti de débarquer. Il commandait un vaisseau armé et trois bâtiments. La troupe composée de voltigeurs, de marins et d'indiens montagnais, réunissait trois cents hommes. Sur les trois heures du matin, les soldats abordèrent le rivage. Ils délogèrent l'un après l'autre les groupes de résistants, formés chacun d'une vingtaine d'hommes. Après deux heures de combat, les français, quittèrent leurs retranchements et se retirèrent dans les bois. Sous la conduite du curé, les femmes et les enfants les avaient déjà précédés avant l'assaut. Se voyant poursuivis, les habitants craignirent que l'ennemi ne découvrit leur retraite. C'est alors qu'ils furent sauvés par une ruse digne des anciens romains. L'histoire n'est pas sans rappeler l'épisode des oies du capitole. Nos héros connaissaient la crainte éprouvée par les anglais à l'égard des indiens. Leur cri de guerre ressemblant à s'y méprendre à celui des oies, les français s'empressèrent de revenir vers l'envahisseur, poussant devant eux un troupeau de ces volatiles. L'anglais rebroussa chemin et les habitants furent sauvés. Dans leur retraite, les anglais incendièrent le village, qui comptait une cinquantaine de bonnes maisons et de granges.
: Les sources ennemies font état d'un mort et de deux blessés du côté des assaillants. Cependant les pertes furent plus lourdes a l'endroit appelé la pointe d'Aulne, où les anglais avaient débarqué. Les anglais essuyèrent un feu nourri et perdirent plusieurs hommes. Selon un témoignage, leurs corps furent jetés dans l'étang de la chapelle.
:Du côté français on déplora la mort de deux défenseurs dont l'un fut scalpé.
: Deux autres furent capturés et entraînés à bord des navires ennemis, où les attendaient un sort cruel. Ils se saisirent du premier, un Tremblay des Éboulements et le firent asseoir sur une planche. L'élevant au haut des vergues, ils le précipitèrent violemment dans le fleuve, par trois fois, jusqu'à ce qu'il meure. C'est de l'autre que la relation en parvint à la postérité. Il leur opposa une résistance imprévue. L'homme, du nom de Grenon le Fort, était d'une force colossale. On voulut le soumettre au même traitement, mais jamais on ne put lui plier les jambes pour l'asseoir. Impressionné, le capitaine décida de lui conserver la vie pour le montrer au reste de l'armée. Un marin se plus à le souffleter au visage. Grenon, pleurant de rage, pria le capitaine de lui détacher une main. L'autre voulut continuer. Mal lui en prit: Grenon du revers de la main l'étendit raide mort. Sa liberté fut aussitôt rendu.
: Au matin du 13 septembre, la flotte anglaise réussit à aborder pret bientôt Anglais et Français se trouvaient face à face sur les Plaines d'Abraham. L'affrontement fut bref. En moins d'une heure le sort du pays venait de se jouer. Wolfe et Montcalm y laissèrent leur vie, et Québec dut capituler. Dorénavant le pays sera gouverné par la Couronne Britannique. Une page se tourne dans l'histoire du pays.
: Tout les miliciens, après la capitulation de Québec, reprirent le chemin de leurs foyers, ployant sous le poids des fatigues et l’anxiété. Au sortir de ces dures années de guerre et surtout de cette saison tragique, pouvaient-ils déjà percevoir que la paix reviendrait petit à petit sur leur terres? On sait qu’il leur faudra attendre encore quatre ans avant que tout soit réglé entre la France et l'Angleterre par le Traité de Paris et qu'il soient définitivement fixés sur leur propre sort.
===Jean Tremblay ''Requêtes, défenses et accords''===
: La branche aînés des Tremblay, qui détient la seigneurie des Eboulements, favorise des établissements à même les terres les meilleures de cette partie de la côte. Par ailleurs la guerre à laquelle on vient de se trouver mêlés n'a pu que rehausser le prestige et agrandir le champ d'influence de ceux, dans la famille, qui ont exercé un commandement.
: On se souvient que Jean Tremblay avait obtenu de sa mère une premimère et les héritiers de Pierre Tremblay annula tous les contrats de concession signés par dame Marie Roussin, sa mère, laissant le droit de seigneur et propriétaire de la terre et seigneurie des Eboulements à Étienne Tremblay, son frère en 1752. Nous avons vu qu'une abondante procédure judiciaire s'ensuivit. Que l'un des héritiers n'hésita pas à s'emparer des prairies qu’Étienne possédait, oforce. Oui, cette personne était nul autre que Jean Tremblay. Choses plus intéressantes sont les requet autres, habitants des Eboulements contre... Étienne Tremblay. On peut dire qu'il s'agit là encore une fois d'un cas-type de querelle de famille qui sera réglé qu'en 1766 par une entente entre Étienne Tremblay, Seigneur des
===Jean Tremblay ''le recensement de 1762''===
:Le recensement du gouvernement de Québec en 1762 nous relate l'état de la population demeurant aux Eboulements. Il nous fait également connaître le nombre d'arpents de terre que chacun possède en culture, les animaux qu'ils ont dans leur étable, etc...
: On était à l'époque ou certaines familles avaient le privilège d'avoir des domestiques. Le plus grand nombre se trouvait sans doute au manoir du seigneur, Étienne Tremblay, son frère. Le plus souvent ces domestiques se donnaient aux maîtres de la maison moyennant un logis et une portion de pain.
: Pour conserver tout le piquant de l'époque nous allons utiliser les mêmes termes que le recenseur avait fait.
: Chez Jean Tremblay, capitaine de milice, il y avait:
* deux hommes
* deux femmes
* un garçon de quinze ans et plus ( Jérome-Jean, 17 ans.)
* un garçon de quinze ans et moins ( Étienne-Gaspard, 15ans.)
* une domestique femelle
* 7 arpents de terre
* 22 minots en semence
* 2 bœufs
* 4 vaches
* 2 taurailles
* 10 moutons
* 2 chevaux
* 4 cochons
: Les filles de Jean Tremblay sont tous mariés en 1762, Jean « fils » et Alexis sont mentionné dans le recensement. Etienne-Henrie-Dieudonné est décédé depuis mars 1759 ainsi que la petite Anne, décédé en février 1728. L'épouse, Catherine de Lavoye fut inhumé seulement en février 1779, et furent présent Louis Tremblay et Louis de La Voye ainsi que plusieurs autres parent et amies.
: Né en 1701, Jean Tremblay avait atteint l'âge de quatre vingt deux ans quand il mourut en 1783 aux Éboulements. Il laissait lui aussi une postérité vigoureuse et des établissement prospères, garanties de sa survivance.
: Dans un coup d’œil rétrospectif, il n'est pas long de voir que sa descendance a fait plus que propager en nombre. En retraçant la vie laborieuse de l'ancêtre, au travers de tous ces documents, des actes officiels tant paroissiaux que civils, livres de chercheurs de tout calibre, l'auteur n'a pas voulu tourner le dos sur ces mémoires mais plutôt au contraire relancé leur lumière intéressante. [Site de Généalogie de Martine Vézina [http://merlininformatique.com/Genealogie/Histoire_Jean_Tremblay.html]]
== Notes de recherche ==
== Sources ==
:'''Baptême'''
:'''Mariage'''
:'''Décès'''
:'''Autres'''*Genealogy of Canada [http://www.nosorigines.qc.ca/Genealogie_Canada_Children.aspx?genealogy=Jean&pid=43775&lng=en]
* La petite Histoire de Jean fils de Pierre Tremblay
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| Person ID |
I61103 |
Freeman-Smith |
| Last Modified |
27 Jan 2026 |
| Father |
Tremblay Pierre, b. Abt 1626, Randonnai, Perche, France d. Bef Nov 1689, Canada, Nouvelle-France (Age < 63 years) |
| Relationship |
natural |
| Mother |
Achon Ozanne, b. 18 Jul 1633, Chambon, Saintonge, France d. 24 Dec 1707, Québec, Canada, Nouvelle-France (Age 74 years) |
| Relationship |
natural |
| Marriage |
02 Oct 1657 |
Québec, Canada, Nouvelle-France [1] |
| Family ID |
F27183 |
Group Sheet | Family Chart |
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| Sources |
- [S1795] Merged from MartinBissonAnc_1 on 6-Jan-2026 at 22:08.
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